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Au bord des larmes

Les larmes ont leur propre sagesse. Elles savent quand elles peuvent sortir. Et quand ce n'est pas encore possible.


Ces deux épisodes sont nés des ateliers de constellations, de ce qui revient encore et encore : être au bord sans pouvoir franchir. Ou ne plus pouvoir s'arrêter. En apparence, deux expériences opposées. En réalité, deux faces d'un même passage — le même réservoir, la même mémoire, la même invitation à traverser.


Nous sommes souvent bien plus loyaux que nous ne le croyons à ce qui s'est passé avant nous.


Pourquoi je n'arrive pas à pleurer

Être au bord des larmes sans pouvoir pleurer, c'est souvent être en fidélité à quelqu'un qui n'a jamais pu l'être. Nous explorons dans ce premier épisode les mémoires familiales qui retiennent les larmes — les guerres, les deuils qui n'ont pas eu de place, les injonctions à tenir coûte que coûte. Mais aussi ce seuil étrange, presque initiatique, où quelque chose en nous veut sortir et une autre partie veille. À qui appartiennent ces larmes que vous ne pouvez pas pleurer ?


Je n'arrête pas de pleurer

Quand le verrou saute, tout ce qui était retenu se remet à circuler — comme un dégel. Dans ce second épisode, nous explorons ce mouvement de larmes qui n'arrêtent pas : ce qu'il libère, ce qu'il traverse, et ce qu'il demande. Car il y a une différence entre laisser les larmes s'écouler et s'y perdre. Je laisse circuler ce qui me traverse, sans me perdre dedans. Une formule simple — et pourtant toute une pratique.


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